15 ans d'infrastructure en grand groupe. Au service des PME.
Je m'appelle Mathieu Moeyaert. Pendant 15 ans, j'ai fait évoluer l'informatique d'un groupe industriel : administrateur système et réseaux, puis chef de projets, puis Responsable Infrastructure. Une équipe de 8 personnes, un parc passé de 35 à 135 serveurs et de 700 à 1 200 utilisateurs, l'intégration de filiales françaises et étrangères, et la gestion d'une cyberattaque.
Ce terrain m'a appris qu'une informatique qui fonctionne n'est pas une informatique complexe : c'est une informatique fiable, documentée, et qui libère du temps plutôt qu'elle n'en prend. Les PME et les cabinets n'ont pas besoin d'un système plus sophistiqué que celui d'un grand groupe — ils ont besoin de la même rigueur, à leur échelle et à leur budget.
Je forme aussi, depuis 2021, de futurs administrateurs systèmes et chefs de projets informatiques comme mentor freelance chez OpenClassrooms. Cette habitude pédagogique se retrouve dans la façon dont je documente chaque intervention : vous devez pouvoir comprendre ce qui a été fait, et ne jamais dépendre d'une seule personne.
Du terrain à la responsabilité d'un parc entier.
Administrateur systèmes & réseaux
Les mains dans l'infrastructure au quotidien : serveurs, réseau, sauvegardes, incidents. C'est là qu'on apprend ce qui casse réellement, et pourquoi.
Chef de projets informatiques
Migrations, déploiements, intégration de filiales françaises et étrangères — avec des utilisateurs à embarquer et des délais à tenir.
Responsable Infrastructure
Une équipe de 8 personnes, 135 serveurs, 1 200 utilisateurs, des budgets et une cyberattaque à gérer. La rigueur n'est plus une option quand tout le monde dépend de vous.
Les structures que j'accompagne le plus.
J'interviens largement auprès des PME, mais les métiers ci-dessous cumulent deux choses : aucune ressource informatique interne, et des processus très automatisables.
- Experts-comptables
- Cabinets juridiques
- Agences immobilières
- Professions de santé
- Cabinets d'architectes
- PME industrielles
Le plus simple, c'est encore d'en parler.
60 minutes, sans engagement. Vous repartez avec une proposition concrète, que l'on travaille ensemble ou non.